CEZANNE
( source Wikipedia )
Biographie
Paul Cézanne naît le 19 janvier 1839,
à Aix-en-Provence. Son père, Louis
Auguste Cézanne, originaire de Saint-Zacharie
(Var), descendant de petits artisans (drapiers,
ferronniers, etc.) repérés à
Marseille depuis la fin du XVIe siècle,
possède une chapellerie sur le cours Mirabeau.
La famille est relativement aisée et le
père crée une banque, le 1er juin
1848, 24, rue des Cordeliers, établissement
qu'il transfère en 1856 13, rue Boulegon,
et à laquelle il donnera le nom de «
Banque Cézanne et Cabassol », de
son nom propre et de celui de son associé.
Débuts dans la carrière
de peintre
Paul Cézanne fréquente le collège
Bourbon (devenu lycée Mignet), où
il se lie d'amitié avec Émile Zola.
Il entreprend sans enthousiasme des études
de droit à l'Université d'Aix. Il
suit des cours à l'École de Dessin
et aménage un atelier au Jas de Bouffan,
résidence que son père a achetée.
Il se rend une première fois à Paris
en avril 1861, poussé par son ami Zola,
mais n'y reste que quelques mois et retourne dans
le domaine familial à l'automne, inaugurant
ainsi une série d'allers-retours entre
la ville-lumière et la Provence.
En
1862, il abandonne la carrière juridique
et s'établit à Paris. Il travaille
à l'Académie Suisse et y rencontre
Camille Pissarro, Pierre-Auguste Renoir, Claude
Monet, Alfred Sisley et un autre Aixois, Achille
Emperaire, dont il fera plus tard un portrait,
resté célèbre. Il est refusé
à l'École des Beaux-Arts en raison
d'un tempérament jugé par trop excessif.
La liaison cachée avec Hortense
Durant l'année 1869, il rencontre Hortense
Fiquet avec qui il aura un fils en janvier 1872.
Il cachera cette liaison et cette naissance à
son père, Louis-Auguste Cézanne,
qui, ouvrant le courrier de son fils au Jas de
Bouffan, n'apprendra qu'il est grand-père
qu'en 1876. Alors, il acceptera le mariage de
son fils au Jas de Bouffan en avril 1886, quelques
mois avant sa mort en octobre de la même
année. Paul s'installe à L'Estaque,
petit village sur la côte, lorsqu'il n'est
pas dans la capitale.
Auvers-sur-Oise
En 1872, il s'installe à Auvers-sur-Oise,
où il peint avec Pissarro, et travaille
dans la maison du docteur Gachet. En 1874, les
impressionnistes organisent leur première
exposition collective dans l'atelier du photographe
Nadar et le public réserve un accueil peu
encourageant, voire scandalisé, aux toiles
de Cézanne qui en présente trois
(Une moderne Olympia, La Maison du pendu et Étude,
paysage d'Auvers). Il ne présente aucun
tableau au cours de la seconde exposition impressionniste,
mais montre 16 œuvres en 1877 à la
troisième manifestation. Les critiques
sont très mitigées et il se détache
du groupe impressionniste et rejoint la Provence
à partir de 1882, d'abord à L'Estaque,
puis à Gardanne en 1885, petit village
près d'Aix. Là, il commence son
cycle de peintures sur la Montagne Sainte-Victoire,
qu'il représente dans près de 80
œuvres (pour moitié à l'aquarelle).
Sa situation financière reste précaire,
d'autant que son père diminue son soutien.
Brouille avec Émile
Zola
En 1886, il rompt tout contact avec Zola qui lui
a envoyé son roman "L'Œuvre",
que le peintre a inspiré. Le 28 avril,
il épouse Hortense. La même année,
son père meurt, lui laissant un héritage
confortable qui le met à l'abri financièrement.
Sa
première exposition personnelle, organisée
par le marchand de tableau Ambroise Vollard en
1895 en l'absence du peintre, se heurte encore
à l'incompréhension du public, mais
lui vaut l'estime des artistes. Sa renommée
devient internationale et il remporte à
Bruxelles un grand succès lors des expositions
des Indépendants. Il se fait construire
en 1901-1902 un atelier dans la périphérie
d'Aix : l'atelier des Lauves.
Les dernières années
de Cézanne
Dès novembre 1895, Cézanne loue
un cabanon aux Carrières de Bibémus
afin d'y entreposer son matériel de peinture
et ses toiles et où il passe une bonne
partie de son temps, voire de ses nuits, jusqu'en
1904.
En
octobre 1906, alors qu'il peint sur le motif,
dans le massif de la Sainte-Victoire, un violent
orage s'abat. Cézanne fait un malaise.
Il est recueilli par des charretiers et déposé
dans sa maison de la rue Boulegon, à Aix,
où il mourra, le 22, emporté par
une pneumonie.
Son œuvre
Parmi ceux des peintres du XIXe siècle
siècle rangés sous l’étiquette
« impressionnistes », l’œuvre
de Cézanne est au de là de l'impressionime
et donc probablement le plus difficile et celui
qui fut et reste encore aujourd'hui le plus mal
compris, voire le plus controversé. Ce
sont ses amis peintres, notamment Pissarro, Renoir
et Degas qui surent, les premiers, déceler
ses intentions et reconnaître ses qualités.
Pissarro écrivait :
«
Pendant que j'étais à admirer le
côté curieux, déconcertant
de Cézanne que je ressens depuis nombre
d'années, arrive Renoir. Mais mon enthousiasme
n'est que de la Saint-Jean à côté
de celui de Renoir, Degas lui-même qui subit
le charme de cette nature de sauvage raffiné,
Monet, tous... sommes-nous dans l'erreur ?...
je ne le crois pas... Les seuls qui ne subissent
pas le charme, sont justement des artistes ou
des amateurs qui par leurs erreurs nous montrent
bien qu'un sens leur fait défaut. Du reste,
ils évoquent tous logiquement des défauts
que nous voyons, qui crèvent les yeux,
mais le charme... ils ne le voient pas... Comme
Renoir me le disait très justement, il
y a un je ne sais quoi d'analogue aux choses de
Pompei si frustes et si admirables... »
— Lettre de Pissarro à son fils Lucien,
du 21 novembre 1895
De
1862 à 1870, date ce que Cézanne
appelait dans sa verve méridionale, et
avec un peu d'exagération, sa « période
couillarde », et que les historiens nomment
sa période romantique ou sa phase baroque,
influencée par les baroques italiens ou
espagnoles (Ribera, Zurbaran), les caravagesques
des églises aixoises ou les collections
du musée Granet, ou encore par Eugène
Delacroix, Courbet et Manet. Cézanne s’exprime
alors généralement dans une pâte
épaisse, avec une palette sombre et des
fonds noirs : Pains et œufs (1866), Portrait
de Louis-Auguste Cézanne (1866), Tête
de vieillard (1866), Antony Vallabrègue
(1866), La Madeleine (1868-1869), Achille Emperaire
(1868-1869), Une Moderne Olympia (1869-1870),
Nature-morte à la bouilloire (1869), Nature-morte
à la pendule noire.
Vient
ensuite la période « impressionniste
», sous l’influence de Pissarro, auprès
duquel il s’installe à Auvers-sur-Oise,
vers 1872-1873. Il y fréquente Van Gogh,
Guillaumin et le docteur Gachet. Dans ses œuvres
d’alors, le ton, par touches toujours épaisses
mais plus subtiles que dans la période
romantique, se substitue au modelé classique
: la Maison du pendu (1873), La Route du village
à Auvers (1872-73), La maison du docteur
Gachet (1873).
Déjà
s’annoncent dans cette période impressionniste,
d’autres préoccupations qui l’éloigneront
des recherches propres aux impressionnistes, sans
qu’il renie jamais la leçon de fraîcheur,
de vibrations colorées et lumineuses que
ceux-ci apportèrent à la peinture
de leur époque. Chez lui la modulation
de la couleur recherche désormais davantage
à exprimer les volumes que les effets atmosphériques
et la luminosité. Renoir disait, en parlant
du critique d’art Castagnary : « J’enrage
à l’idée qu’il n’a
pas compris qu’"Une Moderne Olympia"
de Cézanne (dans sa version de 1873) était
un chef-d’œuvre classique plus près
de Giorgione que de Claude Monet et qu’il
avait devant les yeux l’exemple parfait
d’un peintre déjà sorti de
l’impressionnisme. » C’est encore
Renoir qui rapporte l’incompréhension
d’Emile Zola quand Cézanne lui confiait
sa préoccupation de « trouver les
volumes » : Zola essayait de lui démontrer
la vanité d’une telle recherche.
« Tu es doué. Si tu voulais seulement
soigner l’expression. Tes personnages n’expriment
rien ! » Un jour, Cézanne se fâcha
: « Et mes fesses, est-ce qu’elles
expriment quelque chose? ».
«
Trouver les volumes », voilà quelle
était la véritable obsession de
Cézanne, « faire du Poussin sur nature
», « quelque chose de solide comme
l‘art des musées». Surement
cette recherche des volume on peut consideré
une anticipation du Picasso cubiste.
Ce
grand dessein, c’est avec une technique
qui lui est personnelle que Cézanne veut
le réaliser. Cette technique, écrit
Léon Gard, peintre et écrivain d'art
du XXe siècle, « veut résoudre
le problème de la peinture sans recourir
au moyen du dessin-ligne, ni à celui du
clair obscur. Comme il l’a dit lui-même,
il a voulu, par les diaprures, conjuguer les problèmes
du dessin et du modelé, rejoignant ainsi
le vieux peintre de Le Chef-d'œuvre inconnu
de Balzac qui s’écriait : "Le
dessin n’existe pas !", voulant dire
par là que dans une œuvre de peinture
tout doit être exprimé, dessin et
valeurs, par la seule modulation de la couleur
.»
Jon
Kear a d'ailleurs fait le rapprochement entre
la représentation du nu chez Cézanne
et la nouvelle de Balzac en soulignant la ressemblance
entre l'attitude de Cézanne et celle du
vieux peintre Frenhofer, tandis que le jeune Poussin
et Pourbus assistent à ses démêlées
avec l'expression totale.
On
voit s’affirmer cette tendance vers 1880
: citons le Pont à Maincy (1879), l’Estaque,
les autoportraits ou les natures-mortes du musée
d’Orsay, celles du musée de l'Ermitage
ou de Philadelphie, La Montagne Sainte-Victoire
vue de Bellevue (Metropolitan Museum), La Plaine
au pied de la montagne Sainte-Victoire et Les
Bords de la Marne (musée Pouchkine).
Cézanne
s’engagera toujours plus loin dans cette
voie qui s‘achèvera en 1906 sur «
le motif », ne cessant de se recommander
de la nature : « L’étude réelle
et précieuse à entreprendre c’est
la diversité du tableau de la nature »
; « j’en reviens toujours à
ceci : le peintre doit se consacrer entièrement
à l’étude de la nature, et
tâcher de produire des tableaux qui soient
un enseignement. »] Mais il avait conscience
du défi qu’il s’imposait à
lui-même et le doute l’étreignait
souvent : « On n’est ni trop scrupuleux,
ni trop sincère, ni trop soumis à
la nature; mais on est plus ou moins maître
de son modèle et surtout de ses moyens
d’expression». De fait, il se plaint
que « les sensations colorées qui
donnent la lumière sont chez lui cause
d’abstractions qui ne lui permettent pas
de couvrir sa toile, ni de poursuivre la délimitation
des objets quand les points de contacts sont ténus,
délicats ». Par discipline, Cézanne
ne « fondait » jamais : d’où
l’aspect d’incomplétude que
présentent certaines études de la
montagne Sainte-Victoire, ou le caractère
abrupt, rébarbatif pour le profane de ses
personnages, voire informe des Baigneurs ou des
Baigneuses pour lesquels s'ajoute le manque de
modèles dans l'endroit voulu. « D’un
autre côté, les plans tombent les
uns sur les autres » avoue-t-il. C’est
que la formule cézanienne est d’une
ambition démesurée.
«
Pratiquement, dit Léon Gard, c’est
presque une chimère que de vouloir appliquer
à la lettre cette formule, car on se heurte
toujours à l’imperfection et à
la limite du matériau, avec lequel il faut
toujours ruser. Néanmoins, s’il est
scabreux de suivre cette grandiose théorie
lorsqu’on n’a pas des dons exceptionnels,
il est évident qu‘un Cézanne,
dont l’œil était capable de
peser les tons, les valeurs comme au milligramme,
peut créer des chefs-d’œuvre,
et même aboutir à des échecs
qui restent supérieurs aux réussites
de la plupart des autres peintres]. »
Nature morte
Nature-morte aux pommes et aux oranges (1895-1900.
Musée d'Orsay)Pour Cézanne, la nature
morte est un motif comme un autre, équivalent
à un corps humain ou à une montagne,
mais qui se prête particulièrement
bien à des recherches sur l'espace, la
géométrie des volumes, le rapport
entre couleurs et formes : « quand la couleur,
dit-il, est à sa puissance, la forme est
à sa plénitude » . Incomprises
en leur temps, elles sont ensuite devenues l'un
des traits caractéristiques de son génie.
À
la mort de Cézanne, certains peintres voulant
créer de nouveaux mouvements se réclamèrent
de lui. Le cas le plus notoire est celui des Cubistes.
Malgré tout ce qu’on a pu dire et
écrire, il reste douteux que Cézanne
eût reconnu cette paternité. Il n’est
plus là pour répondre, mais sa correspondance
conserve quelques phrases que l’on peut
méditer ; par exemple, celle-ci : «
Il faut se méfier de l’esprit littérateur
qui fait si souvent le peintre s’écarter
de sa vraie voie — l’étude
concrète de la nature — pour se perdre
trop longtemps dans des spéculations intangibles.
».
Paul, Émile et l'Œuvre
« Paul peut avoir le génie d'un grand
peintre, il n'aura jamais le génie de le
devenir. » Ainsi Émile Zola annonce-t-il
le drame de Paul Cézanne, toujours insatisfait
de son travail. L'écrivain va plus loin
: Claude Lantier, le personnage central de l'Œuvre,
roman paru en 1886, est proche de Cézanne
par la physionomie et le caractère. Zola
en fait un peintre raté, pourtant chef
de la nouvelle école de « Plein air
» ; Claude finit par se suicider. D'une
certaine façon, le roman peut se lire comme
une revanche de la littérature sur la peinture
et la description du groupe d'artistes tourne
à la caricature. Manet, qui fit scandale
au Salon des Refusés en 1863, a pu servir
aussi de modèle au romancier. Pourtant,
Cézanne a cru se reconnaître dans
ce peintre : blessé, il a répondu
à Zola une lettre d'une froide politesse
qui a mis un terme à leur amitié.
Les derniers contacts entre les deux artistes
remontent à 1885, après la publication
de "L'Œuvre". Cézanne quitte
Médan où il avait été
reçu par le couple Zola. Ils ne se reverront
plus malgré quelques occasions de rencontres
à Aix-en-Provence où le peintre
s'est retiré. Cézanne n'est plus
à l'aise dans le nouveau monde de l'écrivain
qui, à partir de 1888, verra son existence
compliquée par sa liaison avec Jeanne Rozerot.
En 1891, la découverte de cette liaison
par sa femme, Alexandrine Zola, et des deux enfants
qui en sont nés va tendre l'atmosphère
dans le couple qui traversera des périodes
difficiles jusqu'en 1896. Zola s'engagera dès
lors dans l'Affaire Dreyfus jusqu'à sa
mort en 1902. Ces années, très perturbées,
ne faciliteront pas le rapprochement des deux
amis d'enfance. Il semble que Paul Cézanne
en ait souffert si l'on tient compte du chagrin
dont il fera preuve à l'annonce de la mort
d'Emile Zola et lors de l'inauguration d'une statue
à l'image de l'écrivain au début
de 1906.
Paul Cézanne.
Achille Emperaire, peintre, (vers 1868), huile
sur toile, 200x210 cm, Musée d'Orsay, Paris
Nature morte à la bouilloire, (vers 1869),
huile sur toile, 64,5x81 cm, Musée d'Orsay,
Paris
La Pendule noire, (1869-70), 54x73 cm., Collection
particulière
Pastorale ou l'Idylle, (1870), huile sur toile,
65x81 cm, Musée d'Orsay, Paris
La Maison du pendu, (1873)
Autoportrait, (1873-1874), huile sur toile, 64x53
cm, Musée d'Orsay, Paris
Madame Cézanne dans un fauteuil rouge,
vers 1877, huile sur toile, 72,4x55,9 cm, Musée
des Beaux-Arts de Boston
Le petit pont ou Le pont de Maincy, (1879), huile
sur toile, 58,5x72,5 cm, Musée d'Orsay,
Paris
Cour de ferme à Auvers, (1879-80), 65x54
cm., Musée d'Orsay, Paris
Pommes et biscuits, (1879-1882), huile sur toile,
46x55 cm, Musée de l'Orangerie, Paris
Plateau de la montagne Sainte Victoire, (1882-1885),
huile sur toile, 60x73 cm, Musée Pouchkine,
Moscou
L'Estaque, vue du golfe de Marseille, (1882-1885),
huile sur toile, 56x47 cm, Collection particulière
Vase de fleurs et pommes, (1883-1887), huile sur
toile, 65x81 cm, Musée d'Orsay, Paris
L'aqueduc, (1885-1887), huile sur toile, 92x73
cm, Musée Pouchkine, Moscou
Marronniers et ferme du Jas de Bouffon, (1885-1887),
huile sur toile, 65x81 cm, Musée Pouchkine,
Moscou
Pont sur la Marne à Créteil, (1888),
huile sur toile, 71x90 cm, Musée Pouchkine,
Moscou
La table de cuisine (Nature morte au panier),
(vers 1888), huile sur toile, 65x81 cm, Musée
d'Orsay, Paris
Mardi-gras, (1888), huile sur toile, 100x81 cm,
Musée Pouchkine, Moscou
Madame Cézanne sur une chaise jaune (1888-1890,
Fondation Beyeler à Riehen Suisse)
Les Joueurs de cartes, (1890-1892), huile sur
toile, 47,5x57 cm Musée d'Orsay, Paris
Les baigneurs, (1890-1892), huile sur toile, 60x82
cm, Musée d'Orsay, Paris
Femme à la cafetière, (1890-1894),
huile sur toile, 130,5x96,5 cm, Musée d'Orsay,
Paris
Le Garçon au gilet rouge, (1893-1895),
huile sur toile, 81,2x65 cm, Collection particulière
Oignons et bouteille (Nature morte aux oignons),
(1895-1900), huile sur toile, 58,5x72,5 cm, Musée
d'Orsay, Paris
Joachim Gasquet, (1896-1897), huile sur toile,
65x54 cm, Narodni Galerie, Prague
Paysan à la blouse bleue, (1895-1900),
huile sur toile, 81x65 cm, Christie's, Londres
Pommes et oranges, (1895-1900), huile sur toile,
74x93 cm, Musée d'Orsay, Paris
Nature morte aux oignons, (1895-1900), huile sur
toile, 63x80 cm, Musée d'Orsay, Paris
Fumeur accoudé, (1895-1900), huile sur
toile, 92x73 cm, Musée Pouchkine, Moscou
Oignons et bouteille (Nature morte aux oignons),
(1895-1900), huile sur toile, 58,5x72,5 cm, Musée
d'Orsay, Paris
Le fumeur, (1895-1900), huile sur toile, 92x73
cm, Musée Pouchkine, Moscou
Le rocher rouge, (1900), huile sur toile, 92x68
cm, Musée de l'Orangerie, Paris
Le château noir, (1904-1906), huile sur
toile, 73x92 cm, Musée d'Orsay, Paris
Montagne Sainte Victoire, (1906), huile sur toile,
81x65 cm, Collection particulière
Rocher de Bibemus, (1900-1904), huile sur toile,
65x64 cm, Musée d'Orsay, Paris
La Montagne Sainte-Victoire et le Château
Noir, (1904-1906) Musée Faure d'Aix-les-Bains,
(Savoie) France
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